Newsletter-Mars 2025

Today’s fast-moving world demands that risk management be an imperative more than ever before. From shifting global economic futures and environmental challenges to increased development in new technologies, today’s landscape is one of change and uncertainty. Therefore, both individuals and organizations have to devise ways of managing risks in a highly sophisticated manner as a matter of survival and prosperity.
The ability to identify, evaluate and minimize risks is a vital skill that informs decisions on everything from financial investments to personal health and even corporate strategy. In the increasingly complex world, risk management is the ability to navigate the unknown.

Forbes 13/03
7 erreurs fatales qui condamnent la plupart des projets d’IA en entreprise
Les promesses de l’IA se heurtent souvent à une réalité brutale : un projet ambitieux patine, un autre est mis en pause. Recommandations, maintenance, service client… Derrière ces projets ambitieux laissés en suspens, ce ne sont pas seulement des ressources qui s’évaporent, mais aussi des attentes déçues, rendant chaque nouvelle innovation plus difficile à justifier.
L’écart entre attentes et réalité
Les projets d’IA ressemblent à des icebergs. Ce que les dirigeants voient dans les présentations des fournisseurs et les articles spécialisés, c’est la partie émergée : des réussites éclatantes et bien polies. Mais ce qui reste caché, c’est toute la structure sous-jacente qui rend ces succès possibles : la préparation des données, les exigences en infrastructure, les compétences nécessaires et la gestion du changement au sein de l’entreprise.
Forbes 24/03
La géopolitique s’invite dans les choix technologiques des entreprises
L’engagement des dirigeants des géants américains du numérique aux côtés de Donald Trump relance chez leurs clients la question de la maîtrise des technologies, dès lors que les tensions politiques se multiplient.
Les annonces de taxes douanières faites par Donald Trump inquiètent les marchés. Et dans un monde désormais hyperconnecté, les entreprises commencent à reconsidérer leurs choix technologiques.
Alphabet/Google, Amazon, Meta, Microsoft, Starlink, Tesla : la liste est longue des dirigeants américains du secteur des technologies numériques qui affichent leur soutien à la présidence de Donald Trump. Or, les produits et services conçus et commercialisés par ces firmes se trouvent au cœur de nombreuses administrations, familles et entreprises à l’échelle de la planète. Cette omniprésence devient une source de préoccupation pour des conseils d’administration qui s’inquiètent des risques que cela peut faire courir à leurs organisations.
France info 16/03
Strategic Impact Initiatives Can Make Your Business Stronger
Traditional corporate social responsibility (CSR) programs have long felt like box-checking exercises—a bolt-on, or something driven mostly by public relations. But for leaders navigating an increasingly complex business environment, strategic impact initiatives offer a powerful opportunity to drive tangible business results.
For example, when Russia invaded Ukraine in 2022, Flexport.org—the impact team I founded and led within the U.S. supply chain logistics company, Flexport—sprang into action, mobilizing its logistics network to deliver critical aid to displaced people.
It wasn’t simply a philanthropic gesture.
Harvard Business Review 19/03
 Les actionnaires veulent-ils le bien de l’entreprise ?
Depuis les années 1980, la place des actionnaires dans la gouvernance des entreprises n’a cessé de croître, bouleversant les logiques stratégiques des firmes. La financiarisation a favorisé l’émergence d’investisseurs institutionnels – fonds de pension, assurances, gestionnaires d’actifs – qui détiennent aujourd’hui une part majeure du capital des grandes entreprises. En France, plus de 60 % des actions du CAC 40 sont détenues par des investisseurs étrangers, et les « Big Three » (BlackRock, Vanguard, State Street) contrôlent près de 20 % du capital des grandes entreprises mondiales. Cette transformation pose une question centrale : les actionnaires agissent-ils dans l’intérêt de l’entreprise ou uniquement pour maximiser leurs profits ?
France culture 24/03
Après le Covid, la grande métamorphose des managers n’a pas eu lieu
Cinq ans après le premier confinement, trois rendez-vous manqués : la transformation managériale est inachevée, la simplification organisationnelle négligée et l’absence d’un véritable travail hybride se fait sentir. Mais il y a tout de même quelques acquis solides.
C’était le 17 mars 2020… Depuis le premier confinement déclenché par la fulgurance de la pandémie de Covid-19, la question du télétravail et du retour au bureau demeure au coeur des débats. Et le style managérial de nombre d’organisations n’a guère évolué en cinq ans.
Les Echos 13/03
Réglementation de l’IA – une nouvelle guerre économique ?
L’intelligence artificielle redéfinit aujourd’hui les sociétés, que ce soit  en créant des opportunités économiques ou en mettant en perspective des complexités réglementaires très diverses. Son marché est estimé à plus de 15.000 Milliards de dollars d’ici 2030. Face à l’essor rapide de la technologie, les gouvernements adoptent différentes stratégies afin d’encadrer son développement et son usage pour en limiter ses risques sans freiner l’innovation. 
L’Union européenne, avec l’AI Act, a établi un cadre strict au même titre que le RGPD, mais cette approche suscite des inquiétudes quant à son impact sur la compétitivité du vieux continent. À l’inverse, la Chine et les États-Unis adoptent des stratégies plus souples, favorisant l’innovation en atténuant considérablement le fardeau règlementaire. Dans ce contexte, où la compétitivité européenne devient le dommage collatéral de sa réglementation, la capacité de l’Europe à asseoir sa domination sur la scène globale de l’IA semble incertaine.
Portail de l’IE 17/03
Devoir de vigilance : l’action des syndicats contre la SNCF est rejetée
La chambre spécialisée sur le devoir de vigilance du tribunal judiciaire de Paris a rendu sa première décision.
La Fédération Transports et Environnement CFDT (FGTE CFDT) et l’Union Fédérale Cheminots CFDT (UFCAC CFDT) ont demandé au tribunal d’enjoindre la SNCF de mettre à jour son plan de vigilance au regard des conséquences de la mise en oeuvre potentielle du projet de nouvelle structuration de Fret SNCF et ce en mettant à jour :
– sa cartographie des risques sociaux et environnementaux ;
– les actions d’atténuation de risques de report modal inversé et les risques psycho sociaux des salariés et agents en lien en raison du démantèlement de FRET SNCF.

Le Monde du Droit 17/03
Plusieurs fois par mois, les consultants d’Arengi partagent avec vous leurs réflexions et bonnes pratiques, au cours de webinars interactifs et dynamiques !
Au cours de ce webinar, les consultants d’Arengi, cabinet de conseil spécialisé en gouvernance, risques et conformité et éditeur du logiciel ArengiBox, présenteront de façon concrète les avantages de la digitalisation des contrôles internes.
Je m’inscris
Dans cette section, découvrez le témoignage d’un consultant Arengi et/ou d’un chef de projet ArengiBox sur les coulisses d’une mission, un sujet d’actualité ou une expertise métier…
Les implications d’OMNIBUS
 
Le premier paquet Omnibus sur les rapports de durabilité (dont la CSRD) a été abondamment commenté pour en faire ressortir les pistes de travail, notamment :
– report pour la transposition et la mise en œuvre pour les deux Directives
– pour la CSRD, une  modification du périmètre d’applicabilité avec un seuil minimal d’effectif porté de 250 à 1000 salariés, réduisant d’environ 80% le nombre d’entreprises assujetties, et basculant les « ex éligibles » sur un format de reporting volontaire (VSME), et le relèvement du seuil de chiffre d’affaires pour les entreprises non-européennes disposant d’une succursale sur le territoire de l’UE  de 150 M€ à 450 M€ . On notera également une simplification des normes ESRS (réduction du nombre de datapoints attendus), et l’abandon pur et simple des normes sectorielles, ainsi que la suppression du principe d’assurance raisonnable et des normes d’audit qui était attendues pour fin 2028, remplacées par les « lignes directrices ».
– Pour la CS3D, limites de la profondeur de la chaîne de valeur concernée aux partenaires directs (tier 1), ou encore allègement des périodicités d’évaluation en l’absence d’événement significatif  (annuel VS quinquennal), suspension temporaire d’une relation commerciale en cas d’impact négatif plutôt qu’une rupture, suppression de l’obligation de mise en oeuvre du plan de transition, abandon d’un régime de responsabilité civile harmonisé européen renvoyant aux droits nationaux, et enfin suppression de la corrélation entre le pourcentage de l’amende et le CA mondial net.
 
Si l’évolution est très notable,  les principes demeurent : il s’agit toujours de créer un socle de reporting d’indicateurs ESG, d’ancrer le principe de double matérialité, d’encourager le reporting volontaire… tout en apportant des réponses à la « boussole de la compétitivité » (janvier 2025. Ursula Von Der Layen), ou aux objectifs de l’article 4 de la Déclaration de Budapest Déclaration de Budapest Novembre 2024 FR , dans le contexte international que nous connaissons.
Passée dans le flot des commentaires sur ces évolutions, une note proposée par l’Autorité des Normes Comptables, évoque, au-delà du résumé détaillé des effets du paquet Omnibus, 3 enjeux significatifs.
 
Un premier concerne la période de relative instabilité juridique s’ouvrant surtout pour les entreprises qui auraient dû faire partie de la vague 2, mais s’en trouveraient exemptées : à ce stade le premier paquet Omnibus n’est qu’une proposition de la Commission Européenne, susceptible de modifications par les colégislateurs européens notamment le Parlement. Jusqu’au vote final et la transposition, une incertitude perdure, sauf à ce que la France prenne l’initiative (et le risque) d’un amendement unilatéral de sa transposition. Autre possibilité, les représentants des États membres (Coreper) ont évoqué une directive « suspensive » le 26 mars. (Communiqué de Presse du Conseil de l’Union européenne_Mécanisme suspensif)
 
Un second enjeu a trait à l’équité, avec une différence de traitement entre entreprises et Etats Membres.  
D’une part, équité entre les entreprises cotées (vague 1) et les grandes entreprises de la vague 2, dont le reporting ESRS est repoussé de 3 ans.
D’autre part, équité entre les Etats Membres – plus précisément entre ceux ayant déjà transposés (dont la France), et ceux qui attendraient la fin des travaux de modifications parlementaires (pour mémoire ni l’Allemagne ni l’Italie n’ont transposé la CSRD à ce stade). Les entreprises sont donc exposées à des divergences de reporting, certaines restant sous régime NFRD, d’autres CSRD. Cela pose d’ailleurs la question de la consolidation de normes différentes d’entreprises qui auraient des filiales dans des pays membres n’ayant pas transposé.
Un troisième enjeu est lié à l’abandon des normes d’audit qui devaient permettre le passage de l’assurance limitée à l’assurance raisonnable. Les « lignes directrices », dont il semble acquis qu’elles ne fourniront pas le niveau de détail de normes, vont laisser des espaces d’interprétation. Une fragmentation des attendus entre États membres est à craindre, tout à fait contraire au cap suivi jusque lors par les instances européennes, Commission en tête – créer un « level playing field »…
 
En complément, voici un lien pour suivre les travaux ouverts par ce premier paquet Omnibus avec une attention particulière aux 3 enjeux : Conseil Européen Durabilité des entreprises.

                                                                    
Fanny Dreyfous-Ducas | Directrice                                              Benoît Bougnoux | Associé, co-fondateur
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