Newsletter – Décembre 2020


Les dirigeants de PME se disent « combatifs » et voient dans la crise une « opportunité »

Selon une étude de Bpifrance, seulement 7% des patrons interrogés se déclarent abbatus par la crise actuelle.
Les dirigeants de PME et d’entreprises de taille intermédiaire (ETI) se déclarent majoritairement « combatifs » face à la crise sanitaire qui peut aussi représenter une « opportunité », selon une enquête publiée mercredi soir par Bpifrance.
A 69%, les 856 patrons qui ont répondu à la banque publique durant la première quinzaine de novembre se disent « combatifs » et seulement 7% se déclarent « abattus », contre 24% disant être « ni l’un ni l’autre ».

BFM Business 02/12

Les risques du moment, analyse et réflexion 
 

Pour rebondir, les entreprises doivent d’appuyer sur la RSE et la gestion des risques
Le coronavirus attaque les fondements de notre économie et vient bouleverser nos certitudes. Les premières estimations de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) prévoient en France sur l’année 2020, une baisse de 9 % du PIB et une réduction de revenu pour les entreprises de l’ordre de 56 milliards d’euros. Les entreprises doivent trouver les ressorts pour résister et se projeter vers l’avenir.

Émergence d’un modèle différent
Cette question du futur est difficile, d’autant que nous assistons à un changement de paradigme. L’accélération des échanges mondiaux à intensifier les connexions entre pays lointains puis à révéler, au plus fort de la crise, une dépendance trop grande de nos entreprises vis-à-vis de certains fournisseurs stratégiques. 

Les Echos 23/11

 
 
« La crise sanitaire a propulsé la fonction RH dans le management du risque »
Fusion, acquisition, harcèlement, mal-être au travail, inégalité de traitement, réglementation, sécurité… La notion de « risque » a toujours été inhérente à la fonction RH. Pour autant, est-elle assez anticipée ?
Sous l’effet de l’internationalisation des entreprises et de la digitalisation des processus, les ressources humaines ont connu de profonds bouleversements ces dernières années, rendant cette gestion du risque encore plus capitale.
Une nouvelle étape a été franchie en 2020 avec la pandémie de la Covid-19. En faisant voler en éclat nos modèles d’organisation, le virus a propulsé la fonction RH dans le management du risque, bon gré mal gré.

FocusRH 24/11
 
 
Le club des juristes prône un droit européen anti-corruption
Au terme de 18 mois de travaux, le Club des juristes vient de dévoiler son rapport «Pour un droit européen de la compliance». Avec deux axes stratégiques : inciter l’Union européenne à se doter rapidement d’une politique globale et cohérente anticorruption, et améliorer le modèle français.
Le rapport recommande ainsi l’adoption d’un paquet européen anticorruption susceptible de mieux protéger les entreprises européennes face au risque des procédures extraterritoriales américaines. Ce qui passe par une obligation de conformité aux recommandations de l’OCDE en matière de compliance, par une obligation pour les États membres d’incriminer les faits de corruption, et par l’obligation faite aux grandes entreprises de prendre des 
mesures de prévention et de détection de la corruption.
Actualité gouvernance, réflexion et tendance
L’AMF voit encore de nombreux progrès à réaliser dans la gouvernance des entreprises
« Un bilan contrasté. » Tel est le constat porté par l’Autorité des marchés financiers (AMF) sur la dernière saison des assemblées générales (AG), à l’occasion de son rapport annuel sur la gouvernance. Si les assemblées 2020 ont pu se tenir, le huis clos a porté atteinte à certains droits des actionnaires, comme la possibilité de poser des questions orales, de déposer des résolutions nouvelles ou encore de révoquer des administrateurs en séance. 20 sociétés du SBF 120 n’ont proposé aucune retransmission de leur AG, ni en direct, ni en différé. 
Rémunération des dirigeants : des parts variables sans critères environnementaux, une pratique bientôt impossible
Définir une rémunération variable pour un dirigeant d’entreprise sans prendre en compte des critères extra-financiers ? Cela est désormais impensable pour une grande entreprise. Le dernier rapport annuel du Haut comité de gouvernement de l’entreprise (HCGE) créé pour veiller à l’application du code Afep-Medef sur la gouvernance des sociétés est très clair : « Il n’est plus acceptable que la détermination de la rémunération variable d’un dirigeant n’intègre pas de critère environnemental ».

La présence de critères sur la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est demandée depuis deux ans par le HCGE et cela semble désormais intégré par la très grande majorité des grandes entreprises. Pour l’exercice 2019, 90,4 % des sociétés du SBF 120, dont 94,6 % des sociétés du CAC 40, prévoyaient ainsi le versement d’une partie variable à leurs principaux dirigeants mandataires sociaux, selon des éléments liés aux politiques de développement durable. 
NOVETHIC 19/11

Financial and Reputational Loss: A Price Too High
As part of fierce competition, organizations are improving their products and services, including through innovative solutions. At the same time, without considering the compliance and money laundering risks associated with these decisions, it is highly likely that the organization may encounter problems caused by insufficient elaboration of a new product or service, which in turn will entail sanctions by the regulator or complaints and lawsuits by clients.
An innovative product can bring significant profit to an organization, which can exceed the size of potential fines, but it can also deprive the organization of a license and the ability to continue to work in the market if certain regulations aren’t followed during its production.

Corporate Compliance Insights 02/12
Pour aller plus loin
La crise de la Covid a-t-elle freiné l’innovation en entreprise ?
Sur le panel de dirigeants consultés pendant deux mois par BVA, plus de 40% indiquent qu’un réél leadership des équipes dirigeantes et une meilleure agilité des processus permettraient d’améliorer la capacité d’innovation de l’entreprise. 
66% des directeurs de l’innovation consultés considèrent que l’absence de culture de l’innovation au sein de l’entreprise est le frein principal pour développer des projets d’innovation tandis que 31% des directeurs généraux mettent en cause des compétences jugées insuffisantes. 

Forbes 17/11
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