Newsletter Juin 18







Quelle vision des risques et opportunités à l’horizon 2030 ?
 

Fiers de notre étude Risk2030 nous avons décidé de lui consacrer la Une du mois à travers l’article des Echos (La distorsion des richesses, premier risque à l’horizon 2030) présentant les résultats de la démarche. Après une phase d’identification des tendances sociétales, économiques, écologiques et technologiques des 15 prochaines années, nous avons demandé à une population pluridisciplinaire (risk manager, directeurs innovation et prospective, dirigeant, avocats…) de se projeter et les classer à risque ou à opportunité pour les entreprises françaises à l’horizon 2030. Les résultats font ressortir une forte dose d’optimisme et de confiance en l’avenir, puisque plus de la moitié des tendances sont vues comme des opportunités par les participants! En tête, on retrouve des sujets d’innovation et de technologie (essor de la ville intelligente, développement de la sylver economy). Coté risques ce sont des craintes liées à l’information, la puissance des GAFA ou la distorsion des richesses qui préoccupent le plus la communauté Risk2030.
Consulter l’intégralité de l’étude ici :
Risk2030 : Cartographie des risques et opportunités des entreprises françaises à l’horizon2030
Vous pouvez toujours contribuer à la réflexion et évaluer les tendances : www.risk2030.com

Les risques du moment, analyse et réflexion 

 
« Retour vers le futur », le nouvel outil du risk manager ?
2030 mais aussi 2040 ! Pour alimenter et enrichir la réflexion sur les risques et opportunités à l’horizon 2040, la directrice contrôle interne, risques et audit du Groupe GRDF, Christine Ribes, a initié les membres du comité exécutif à une démarche innovante : le design fiction. Après un travail d’identification des sujets économiques, technologiques et sociales les plus préoccupants, des extraits de films de science-fiction en rapport avec ces thématiques ont été choisis et montrés aux membres du COMEX pour stimuler leur imagination. Cet exercice créatif a rencontré un fervent succès au sein du Groupe et a permis l’identification de nouveaux sujets. Convaincu par l’approche, le comité a décidé de l’intégrer dans les réflexions stratégiques de l’entreprise.
Comment GRDF met la science-fiction au service des risques

 

 

Cyber-assurance : un marché en pleine mutation
Avec des menaces en forte croissance et un nombre d’internautes en constante augmentation, l’appréhension du risque cyber par les assureurs devient de plus en plus complexe mais toujours aussi primordiale. Si des agences de notation cyber sont en plein essor, elles peuvent néanmoins vite se trouver dépassées par la vitesse avec laquelle les technologies (exemple IoT) et les réglementations (exemple RGPD) se développent.
Pour ne pas perdre la main, les assureurs adoptent donc de nouvelles stratégies et n’hésitent pas à s’associer à des start-ups spécialisées dans la sécurisation des données (stockage et  chiffrement) et dans la détection des failles (surveillance en continu des activités sur les réseaux), de manière à mieux dimensionner les primes.

Pour le monde de l’assurance, le risque cyber prend une toute nouvelle dimension
La cyber-assurance, un marché d’avenir ?  

 

Quand la mondialisation devient un risque
La mondialisation a permis aux entreprises de se développer, mais a également complexifié leur organisation tout en les exposant à des risques parfois méconnus. Ainsi par exemple, la concentration de fournisseurs stratégiques pour certains secteurs dans une seule et même zone peut devenir un risque, par exemple en cas de catastrophe naturelle majeure: en 2011 le séisme de Fukushima a eu ainsi un impact désastreux  sur le secteur automobile, plusieurs fournisseurs clés étant implantés dans la région. Et les cas de vulnérabilité « héritée » des partenaires de l’entreprise peuvent se produire dans de nombreux domaines (non-conformité aux réglementations en vigueur, cyber attaque…).
Entreprise étendue = risques étendus

Actualité gouvernance, réflexion et tendance

Le 1er baromètre des CA du CAC 40 souligne des bonnes pratiques et tue quelques idées reçues
L’Institut français des administrateurs (IFA) vient de publier le premier baromètre de la composition des conseils d’administration des entreprises françaises du CAC 40 post AG 2018. Ce travail d’analyse réalisé par Ethics & Boards souligne les progrès réalisés et témoigne des avancées faites au niveau de la composition des conseils. Il s’avère que contrairement aux idées reçues, plus de la moitié des administrateurs sont indépendants (68% précisément) et seulement 11% cumulent plus d’un mandat. Par ailleurs les Groupes français sont également de bons élèves en termes de diversité, par exemple près de 40% des administrateurs sont extranationaux. Dernier point à relever, 72,5% des conseils comptent au moins un représentant des salariés, chiffre qui va certainement évoluer avec l’entrée en vigueur de la loi Pacte et la volonté du gouvernement de populariser l’actionnariat salarié.
Un baromètre de transformation des conseils d’administration

 
Droits de l’Homme : un levier pour la résilience, l’innovation et la compétitivité des entreprises
Farid Baddach, expert en développement durable et RSE, démontre dans son article publié par E-RSE comment la conformité au droit de vigilance peut constituer une opportunité pour les entreprises. Ainsi par exemple développer une compréhension systémique, spécifique et sur le long terme des enjeux des droits de l’Homme renforce la capacité de résilience des organisations. La mise en place de pratiques concrètes, bien définies et déployées sur l’ensemble de l’organisation pour améliorer les conditions de travail (horaires structurés, formations…) augmente la productivité des salariés et la compétitivité de l’entreprise. Enfin, concentrer l’innovation sociale sur des leviers à fort impact sociétal forge le lien entre l’organisation et ses collaborateurs.

La rémunération des dirigeants, point clé de la nouvelle version du code de bonne gouvernance 
Les indemnités de départ des dirigeants de grandes sociétés sont souvent sujets de polémiques et de gros titres dans les journaux, surtout quand ces derniers non pas vraiment convaincus par leurs performances. Pour répondre aux critiques de l’opinion publique, le Medef et l’Association française des entreprises privées (AFEP) ont entrepris une révision de leur code de bonne conduite. Cette nouvelle version interdit l’introduction d’une clause de non-concurrence au moment du départ du dirigeant et impose une limite d’âge (65 ans ou départ à la retraite) pour toutes clauses préexistantes. De plus les indemnités et pensions sur complémentaires seront soumises à des conditions de performance quantifiables et établies au moment où le dirigeant devient mandataire social.  
Le Medef et l’AFEP actualisent leur code de bonne gouvernance

Pour aller plus loin

Risque d’Armageddon : le scénario maximum crédible de la NASA ?
Un astéroïde se dirige vers la Terre et menace de tout détruire sur son chemin… Si le scénario digne d’un film américain reste peu probable dans la réalité, la NASA a quand même imaginé un plan d’action en cas d’Armageddon. Des solutions pour prévenir un impact existent : attacher un vaisseau pour alourdir l’astéroïde et le faire dévier de son axe ou encore envoyer une charge nucléaire pour le chauffer et fragmenter. Ce qui pose problème c’est le temps nécessaire pour détecter la menace. L’agence spatiale estime à 10 ans le préavis nécessaire pour pouvoir réagir en cas de danger. Pour y remédier, la NASA propose l’organisation d’une surveillance de l’espace centralisée au niveau international et le déploiement de vaisseaux de prévention pour pouvoir réagir rapidement en cas de danger.
Le plan secret de la NASA contre l’Armageddon

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