Tendances d’aujourd’hui : risques ou opportunités de demain ?
Arengi et Tilt Ideas ont réalisé, en partenariat avec l’AMRAE, la première cartographie des risques et opportunités des entreprises françaises, à horizon 2030. Innovante, l’étude a pour principe de faire identifier puis comparer de manière collaborative par différentes fonctions de l’entreprise (risk management, marketing, innovation, stratégie, prospective…) les tendances clés qui pourraient à horizon 2030 s’avérer être soit un levier, soit un défi pour les sociétés françaises.
La communauté actuelle des Risk2030 fait preuve d’optimisme et de confiance puisque le bilan des appréciations fait ressortir un nombre plus important d’opportunités : sur les 38 tendances listées, 58% (soit 22) sont jugées à opportunités vs 42% (soit 16) jugées à risque/crise.

Les résultats détaillés seront prochainement publiés et permettront de prendre connaissance du positionnement relatif des tendances en termes d’impact (négatif / positif) et de vraisemblance.
En attendant, l’étude reste ouverte et vous pouvez continuer de contribuer en vous rendant sur
www.risk2030.com.
Enfin, Arengi et Tilt Ideas vous proposent de mettre en place cette analyse collaborative dans votre entreprise pour un éclairage sur mesure. En vous présentant les résultats et en vous accompagnant dans la réalisation de votre propre Risk2030, l’avenir de votre entreprise est décodé par une meilleure appréhension du paysage des risques et opportunités.

Pour recevoir les résultats, assister à l’événement de présentation ou faire votre Risk2030 avec Arengi & Tilt Ideas, vous pouvez nous écrire à l’adresse risk2030@arengi.fr.

Les risques du moment, analyse et réflexion 

Devoir de vigilance : les entreprises sont-elles prêtes ?
Entreprises pour les droits de l’Homme, Global Compact France et Schneider Electric ont réuni près de 70 institutions, entreprises, organisations syndicales et ONG autour du devoir de vigilance. Principal objectif de cet événement : mesurer l’appropriation du sujet par les organisations. Il en ressort que nombreuses sont les entreprises françaises qui ont mis en place des plans de vigilance, certaines d’entre elles n’étant même pas concernées par la loi, à l’instar de la PME Anaïk, spécialisée dans les cadeaux promotionnels.
Novatrice, puisqu’elle met en place de façon opérationnelle les principes internationaux défendus par les Nations-Unies et l’OCDE, la loi française est perçue par certains experts comme un stimulant pour la compétitivité des entreprises.

Devoir de vigilance : où en sont les entreprises ?

PME|ETI : conscientes de leurs risques mais encore peu de gestion intégrée
Longtemps réservée aux grands groupes, la gestion des risques s’installe progressivement dans les PME et ETI françaises. D’après une étude menée par l’assureur QBE, pour 40% des entreprises le sujet est perçu comme facteur de compétitivité. Parmi les principales préoccupations, on note les risques humains (accidents professionnels, difficultés de recrutement), les risques de marché (variation du cours de matières premières) ou encore les risques réglementaires. Néanmoins, malgré cette prise de conscience, 65% des sociétés consultées déclarent ne maîtriser que partiellement leurs risques. En cause, le manque de temps, d’expertise ou le coût lié à la mise en place d’un dispositif adéquat.
Deux tiers des PME et ETI ne maîtrisent pas leurs risques
Les PME ne maîtrisent que partiellement leurs risques

Big Data : le big challenge de 2018
Au cours de l’année passée, la donnée s’est révélée une ressource importante pour les entreprises et son exploitation constitue un indicateur de performance. Ressource sensible, elle a par ailleurs fait l’objet en 2017 de la définition d’un cadre réglementaire (par exemple le RGPD), afin d’assurer la protection de son exploitation et de son stockage. Aujourd’hui, dans un environnement qui évolue rapidement, pour rester compétitives les entreprises doivent accélérer pour faire de  l’exploitation de cette donnée, un levier de performance. Pour ce faire, il faut aller au-delà de la gouvernance et mobiliser l’Intelligence Artificielle (IA) : à titre d’exemple le machine learning (ou apprentissage profond) permet d’automatiser des tâches chronophages et peu rentables pour les entreprises. Par ailleurs, le virage à prendre implique qu’équipes d’analystes de données et équipes commerciales notamment travaillent en étroite collaboration.
Big Data : les leçons à tirer de l’année écoulée et les enjeux à maîtriser en 2018

Actualité gouvernance, réflexion et tendance

Etat actionnaire : vraie ou fausse bonne idée ?
L’Etat a-t-il encore sa place en tant qu’actionnaire d’un grand groupe ? C’est une question qui divise de plus en plus la sphère politique et économique française. A l’ère où l’image du PDG, chef d’équipe, moderne, pragmatique et dynamique fait son entrée, avoir un actionnariat public réputé contraignant, ne semble plus avoir de sens. D’après Xavier Fontanet, professeur de stratégie à HEC, l’Etat est responsable des médiocres résultats des entreprises dans lesquelles il a une participation (par exemple Areva). L’article souligne également un changement de stratégie, l’actionnaire public se désinvestit de secteurs où la concurrence commerciale régule le marché (cessation des actif d’Engie), pour investir dans des secteurs industriels pointus (tel que les chantiers de Saint-Nazaire).
Gouvernance : l’Etat actionnaire peut-il encore être un bon stratège ?

Conseils d’administration : faites place aux DRH !
Peu, voire pas du tout, présents au sein des conseils d’administration des grandes groupes français, les DRH y trouveraient pourtant une place légitime dans le contexte de mutation constante des entreprises. Au cœur de la stratégie de transformation, ils ont d’ailleurs trouvé leur place au sein des comités exécutifs. Le retrait au sein des conseils peut s’expliquer par le manque d’intérêt de ces derniers pour les questions touchant à l’humain, or dans des projets de rapprochement d’entreprises, il est primordial de se demander avant tout si les équipes vont pouvoir travailler ensemble et si les cultures respectives sont compatibles.
Les boards gagneraient à intégrer plus de DRH

Partager son savoir rime encore avec partager son pouvoir
De nombreuses études valident l’idée que le partage des connaissances entre collaborateurs favorise la productivité et de ce fait constitue un atout pour les entreprises. Or cette pratique est peu mise en œuvre. Parmi les obstacles identifiés, on relève notamment la méconnaissance des bénéfices, un défaut de méthode, le manque de valorisation de ces pratiques ou encore la difficulté à identifier son savoir. Pour y remédier, il est important de mettre en valeur les bienfaits du partage des connaissances (par exemple l’acquisition de nouvelles compétences, telles que l’aisance orale, ou l’estime de soi), ainsi que de le valoriser en l’inscrivant dans les critères d’évaluation des performances.
Pour favoriser le partage il faut également un climat propice : de petits groupes de travail évoluant dans une atmosphère favorable aux échanges et encouragés à s’exprimer librement. 

Six freins au partage de la connaissance en entreprise

Pour aller plus loin

Le risk manager d’une station de ski, c’est le  «pisteur secouriste» ! 
Alors que la neige n’arrête pas de tomber, pour le plus grand bonheur des vacanciers, nous tenions à vous présenter le risk manager de nos stations de ski : le pisteur secouriste. L’article que nous avons sélectionné pour vous retrace le quotidien d’Anthony Gacon, pisteur dans la station Méribel en Savoie. Passionné par son métier, il prévient et gère les risques d’avalanches ou d’accidents, pour assurer la sécurité des vacanciers. La montagne étant un employeur capricieux, il est important de rester proactif, vigilant aux évolutions météorologiques et ainsi redéfinir, si nécessaire les accès aux pistes. Parfois pour notre plus grande déception, mais sécurité oblige.
Connaissez-vous le rôle d’un « pisteur secouriste » dans une station de ski ?

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